Etude du dimensionnement de pot catalytique, filtre à particules et de réduction d’oxyde d’azote (SCR) avec montage des systèmes sur les engins (camions benne, tracteurs, etc…)

Alors que les moteurs diesel présentent beaucoup d’avantages, ils ont pour inconvénient d’émettre dans l’atmosphère d’importantes quantités de particules toxiques (PM) et d’oxydes d’azote (NOx). Des experts de la santé ont conclu que ces polluants étaient nocifs pour la santé humaine et contribuaient aux pluies acides, à l’ozone troposphérique et à la réduction de la visibilité. Des études ont montré que l’exposition aux émissions d’échappement diesel pouvait provoquer des lésions pulmonaires et des problèmes respiratoires ; un nombre croissant de données indique que les émissions diesel peuvent être à l’origine de cancers chez l’homme.

 

Si l’on compare les véhicules du début des années 90 aux futures normes Euro VI (2013-14), on constate que la législation européenne aura conduit à une réduction des émissions des moteurs poids lourds de 97% pour les NOx et les PM en moins de 25 ans. Par conséquent, les véhicules neufs sont plus propres mais les flottes existantes de vieux véhicules fortement polluants contribuent toujours dans une large mesure aux problèmes de pollution atmosphérique urbaine puisque le renouvellement d’une flotte peut prendre 15 à 20 ans, représentant un frein à la réalisation rapide des cibles de qualité de l’air.

 

Des zones à faibles émissions polluantes sont progressivement mises en place dans beaucoup d’agglomérations européennes ; ces zones exigent que les véhicules diesel respectent un niveau satisfaisant d’émissions à l’échappement avant d’être autorisés à y circuler.